En brefSurValeur est un cabinet de conseil en valorisation et en transmission de PME et d’ETI. Un cédant s’en sert pour savoir ce que vaut vraiment son entreprise et pour corriger, avant la vente, ce qui en fait baisser le prix. Un repreneur s’en sert pour vérifier la valeur avant de faire une offre et pour réussir ses cent premiers jours. On commence gratuitement, par un autodiagnostic de dix minutes, puis un premier rapport de valorisation offert.
24 affirmations sur les trois piliers de la valeur. Vous recevez un rapport PDF de six pages et un plan pour vos 90 prochains jours.
Commencer l’autodiagnostic Deuxième pile · dès 0 € Faire évaluer mon entreprise12 méthodes croisées, une fourchette prudente, centrale et optimiste. Premier rapport offert, sans carte bancaire.
Voir les rapportsDeux piles, un tablier : on sait d’abord où l’on en est, puis ce que l’on vaut.
Si vous vendez votre entreprise Raisons 1 à 7
Vous avez passé vingt ou trente ans à construire votre entreprise. Vous la vendrez une seule fois. Le repreneur, son banquier et son expert-comptable, eux, en ont vu des dizaines. SurValeur sert à remettre les deux camps à égalité.
Savoir en dix minutes où en est votre entreprise, gratuitement
L’autodiagnostic part de votre numéro SIRET, qui remplit la fiche de l’entreprise tout seul, puis vous pose 24 questions sur les trois piliers qui font la valeur. Vous recevez vos notes pilier par pilier, l’ordre de grandeur de la valeur en jeu et un plan pour les 90 jours qui viennent. Vos réponses sont calculées dans votre navigateur : on ne vous demande votre adresse e-mail qu’à la fin, pour vous envoyer le rapport.
Obtenir une fourchette défendable, plutôt qu’un chiffre espéré
Une entreprise n’a pas un prix, elle a une fourchette. SurValeur applique douze méthodes reconnues, en cinq familles : ce que l’entreprise possède, ce qu’elle rapportera, ce que le marché paie pour une entreprise comme elle. Il écarte celles qui ne s’appliquent pas à votre cas et pondère les autres. Vous obtenez une valeur prudente, centrale et optimiste, avec un indice de confiance. En négociation, on ne discute plus pour savoir si le chiffre est juste, mais pour savoir où se placer dans la fourchette.
Corriger vos comptes avant que l’acheteur ne le fasse
Votre salaire, vos charges exceptionnelles, les murs que la société possède, les frais personnels mêlés à l’exploitation : chacun de ces postes déforme le résultat. Le repreneur les retraitera de toute façon, à son avantage. Mieux vaut le faire avant lui. Avec un multiple de 4, une erreur de 50 000 € sur le résultat retraité déplace le prix de 200 000 €.
Faire enfin chiffrer votre Sweat Equity
Les heures non payées, le salaire que vous vous êtes modéré pendant des années, les cautions signées sur votre patrimoine : c’est de la valeur, et votre bilan n’en garde aucune trace. Le Sweat Equity se chiffre avec trois méthodes, puis se documente par écrit. Dans l’un des deux cas suivis dans le guide, cette valeur invisible représente 1,4 M€. Une fois écrite, elle devient un argument que le repreneur ne peut plus écarter d’un revers de main.
Réduire la décote « tout passe par le patron »
Si chaque client appelle votre portable et que chaque décision attend votre retour, l’acheteur retire 20 à 40 % de la valeur. C’est la décote la plus lourde, et celle qui se corrige le mieux avec du temps. Le pilier Management & processus montre comment faire tourner l’entreprise sans vous, y compris quand la trésorerie ne permet pas de recruter un directeur.
Réduire l’écart de 30 à 40 % entre le prix espéré et le prix proposé
Sans préparation, c’est l’écart moyen entre ce qu’attend le cédant et ce que propose le repreneur. Sur une entreprise estimée 2 M€ par son dirigeant, cela fait 600 000 à 800 000 € de désaccord. Une bonne partie de cet écart tient à des choses qui se corrigent : clients trop concentrés, marges irrégulières, organisation non écrite. SurValeur les repère et vous laisse douze à trente-six mois pour les traiter. Les neuf leviers qui font monter un multiple sont décrits un par un.
Arriver avec un dossier de cession de niveau professionnel
Le rapport Complet, de 30 à 38 pages, est construit comme un dossier de cabinet de fusions-acquisitions : neuf méthodes, santé financière, analyse ESG, faisabilité d’un rachat avec effet de levier (LBO), matrice SWOT, points d’audit et plan d’action à cent jours. Vous ne présentez plus une intuition : vous présentez une pièce que l’acheteur et sa banque peuvent vérifier. Les sept étapes de la cession montrent à quel moment chaque pièce sert.
Si vous reprenez une entreprise Raisons 8 à 12
En reprise, vous achetez une entreprise qui a déjà ses clients, son équipe et ses comptes. Vous achetez aussi, parfois sans le savoir, tout ce qui ne tenait que grâce au cédant. Ces cinq raisons servent à ne payer que ce qui restera après son départ.
Avoir une lecture indépendante de la valeur avant de négocier
Le prix affiché dans une annonce est une intention du vendeur. Avant de faire une offre, un rapport Essentiel, offert, ou Standard, à 490 € HT, vous donne votre propre fourchette, calculée sur les comptes déposés au greffe. Vous savez alors si le prix demandé se discute, et sur quels postes. La page entreprise à vendre explique comment lire une annonce en trente minutes.
Présenter un dossier qui tient devant le banquier
Les banques demandent le plus souvent un apport de 20 à 30 % du prix et financent le reste sur sept ans. Elles regardent donc si l’entreprise pourra rembourser la dette. Les rapports SurValeur calculent les indicateurs qu’elles utilisent elles-mêmes : taux de couverture de la dette (DSCR), Z’-Score d’Altman, levier financier. Vous arrivez au comité de crédit avec les réponses avant les questions.
Savoir exactement ce qu’il faudra remplacer quand le cédant partira
Côté repreneur, le Sweat Equity se lit à l’envers : c’est la part de la valeur qui repose sur le cédant en personne, donc ce qu’il faudra remplacer par un salaire, un recrutement ou du temps. Le mesurer avant de signer, c’est éviter d’acheter un emploi à plein temps déguisé en investissement.
Poser au cédant les trente bonnes questions
Le guide « Le Pont de la valorisation » donne trente questions pour le repreneur, mises en regard des trente questions que le cédant doit se poser. Clients, équipe, contrats, dettes cachées, litiges : vous savez quoi demander, et vous repérez vite les réponses qui esquivent. Le parcours complet de la reprise les replace dans les sept étapes.
Réussir vos cent premiers jours
Entre 30 et 45 % des transmissions de PME sont fragilisées dans les six premiers mois par une transition mal organisée. Les clients qui suivaient le cédant partent, l’équipe décroche, plus personne ne sait qui décide. L’accompagnement post-cession prépare un plan des cent jours et un calendrier de présence du cédant, de moins en moins dense, pour que ce que vous venez d’acheter continue de tourner.
Des deux côtés de la table Raisons 13 à 17
Une même méthode pour le cédant et pour le repreneur
Le Pont de la valorisation ne prend le parti d’aucune des deux rives. Il pose la valeur noir sur blanc, avec des preuves que chacun peut vérifier. Le cédant y trouve de quoi défendre son prix, le repreneur de quoi le discuter, et l’audit d’acquisition va plus vite parce qu’il reste moins de zones d’ombre.
Un conseil indépendant, sans commission sur la vente
SurValeur n’est pas un intermédiaire. Il ne touche aucune commission de transaction et n’a aucun mandat de recherche d’acquéreur payé au succès. Il n’a donc aucun intérêt à gonfler un prix pour décrocher un mandat, ni à le baisser pour conclure plus vite. Il travaille aux côtés de votre expert-comptable et de votre avocat, et s’arrête là où leurs actes commencent.
Des tarifs publiés, dès 0 €
Autodiagnostic gratuit. Rapport Essentiel offert pour une première demande, sans carte bancaire. Puis Standard à 490 €, Complet à 1 790 €, Premium à 3 490 € avec note d’expert et trois visios d’une heure (tarifs HT de première commande). Chaque prix est affiché sur la page valorisation avant que vous ne commandiez quoi que ce soit : pas de devis à demander pour savoir combien vous paierez.
Des données publiques, vérifiables par tous
Les rapports partent de vos trois à quatre derniers exercices déposés au greffe et des données publiques (INSEE, greffes), avec un contrôle de cohérence. Un repreneur, un banquier ou un expert-comptable peut refaire le chemin. Quand la valeur se discute, un chiffre dont on connaît l’origine pèse plus lourd qu’un chiffre affirmé.
Un guide de plus de 550 pages et un fondateur venu de la direction d’entreprise
La méthode est entièrement écrite dans le guide « Le Pont de la valorisation » : plus de 550 pages, 50 chapitres, deux parcours de lecture, cédant et repreneur. Elle a été construite par Nouren Rayan après vingt-cinq ans de direction d’entreprises et de centres de profit dans quatorze pays. Celui qui chiffre votre entreprise a lui-même dû créer de la valeur, la piloter et la transmettre. Son parcours est détaillé.
SurValeur face à une estimation classique
| Question | Estimation au multiple seul | Avec SurValeur |
|---|---|---|
| Combien de méthodes ? | Une, le plus souvent un multiple du résultat | Douze méthodes examinées, pondérées selon votre profil |
| Résultat | Un chiffre | Une fourchette prudente, centrale et optimiste, avec indice de confiance |
| Comptes corrigés ? | Rarement | Salaire du dirigeant, charges exceptionnelles, murs, frais personnels |
| Sweat Equity | Ignoré | Chiffré par trois méthodes et documenté |
| Décotes à traiter | Découvertes pendant la négociation | Repérées douze à trente-six mois avant, avec un plan d’action |
| Utilité pour le repreneur | Faible, c’est le chiffre du vendeur | La même méthode, vérifiable de son côté |
| Après la signature | Rien | Plan des cent jours et accompagnement la première année |
Une transmission, de l’autodiagnostic aux cent jours
Récit illustratif · personnages, entreprise et chiffres fictifs, construits à partir des situations types décrites dans le guide
Bernard a 61 ans. Il dirige depuis vingt-quatre ans une entreprise de maintenance industrielle de 22 salariés, 3,2 M€ de chiffre d’affaires. Un confrère lui a glissé qu’une affaire comme la sienne « vaut bien 3 M€ ». Il pense partir dans deux ans. Sophie, 46 ans, ancienne directrice d’usine, cherche une entreprise à reprendre dans la même région.
- Mois 0 · un dimanche soirBernard fait l’autodiagnostic. Le pilier management est le plus faible : tous les devis passent par lui, et son premier client pèse 38 % du chiffre d’affaires.
- Mois 1Le rapport de valorisation donne une fourchette de 1,7 à 2,4 M€. Loin des 3 M€. Mais le rapport dit aussi pourquoi, poste par poste, et ce qui peut se corriger.
- Mois 2 à 20Bernard nomme un responsable technique et lui confie le chiffrage. Il signe un accord-cadre avec son premier client et en développe deux autres. Son Sweat Equity est chiffré et mis par écrit.
- Mois 21Nouvelle valorisation : 2,3 à 2,9 M€. La décote de dépendance a presque disparu. Le dossier de cession est prêt.
- Mois 23Sophie découvre l’entreprise. Elle commande sa propre lecture de la valeur, avec la même méthode. Les deux fourchettes se recoupent : la négociation porte sur la place dans la fourchette, plus sur le principe. Sa banque suit, sur la base des indicateurs de remboursement.
- Mois 26 · signature, puis cent joursAccord à 2,6 M€, dont une partie versée plus tard selon les résultats. Bernard reste trois mois, de moins en moins présent. Aucun client important ne part.
Ce qui a changé entre le mois 0 et le mois 26, ce n’est pas l’entreprise elle-même. C’est ce qu’elle peut prouver. Bernard a vendu plus cher que la première fourchette ne le laissait espérer. Sophie a payé une entreprise qui tourne sans son fondateur, et elle le savait avant de signer.
Chaque transmission est différente, et aucun conseil ne garantit un prix. Mais toutes celles qui se passent bien ont un point commun : la valeur a été établie et documentée avant qu’on commence à se disputer sur le prix.
Vous saurez ce soir sur quel pilier votre valeur est la plus fragile, et par quoi commencer.
Commencer l’autodiagnostic Deuxième pile · dès 0 € Faire évaluer mon entrepriseCédant ou repreneur : une fourchette défendable, calculée sur les comptes déposés au greffe.
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